
Autre raison qui explique la montée en puissance des mompreneurs : la possibilité grâce à internet de travailler à domicile et de se fabriquer des horaires sur mesure, compatibles avec les heures d’ouverture des écoles et des crèches.
Et comme une mompreneur est son propre chef, rien ne l’empêche d’emmener son petit au bureau ou en réunions. « Quand je pars en clientèle, j’emmène souvent ma fille de deux ans avec moi. Je la présente comme mon attachée de presse : elle est habillée avec mes créations et porte mes accessoires. Ça surprend toujours mes interlocuteurs au départ mais elle les fait tous craquer », raconte amusée Nathalie Aflalo d’Innamorata.
Quant à la solitude du créateur d’entreprise isolé et seul face à ses doutes, les mompreneurs n’y échappent pas non plus.
Beaucoup contournent ce fléau en rejoignant des associations de créatrices ou en créant des blogs dans lesquels elles racontent leurs parcours. En France, elles se retrouvent notamment sur le blog de Bagatelles (rubrique cyber-entrepreneurs), qui présente entre autres une série d’interviews de mères entrepreneurs.
* Mompreneurs, Patricia Cobe et Ellen Parlapiano,
