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Travail en famille 

Travailler en couple : les écueils à éviter

 

Travailler en couple : quel statut pour le conjoint ?

Salarié, associé, ou simple collaborateur, chaque régime garantit une rémunération et une couverture sociale différente.

Corine Moriou avec la collaboration de maître Gyslain DI Caro, avocat à la Cour de Paris | LEntreprise.com | Mis en ligne le 22/03/2007
 
 

Mêler les affaires et les sentiments : est-ce bien raisonnable ? Les avis sont partagés. Pourtant, 600 000 entreprises commerciales ou artisanales sont dirigées par un couple, et 200 000 professionnels libéraux exercent avec leur conjoint. Sans compter ceux qui sont en union libre. Bien sûr, se lancer avec sa moitié a des avantages. On échappe au blues du solo et on résout une équation économique délicate : faire travailler son conjoint offre soit un salaire d'appoint au ménage, soit une main-d’œuvre bénévole à l'entreprise. Mais la lune de miel peut être de courte durée. Un mariage sur trois débouche sur un divorce, et les entrepreneurs n'échappent pas à cette triste réalité. Avec des désastres pour le mari ou l'épouse, surtout s'il (elle) n'a pas de statut formalisé dans l'entreprise. Bref, avec le risque « DDF » (pour divorce-décès-faillite), ce sont à la fois la pérennité de l'entreprise et la protection financière et sociale des deux conjoints qui sont en jeu. Les seules vraies parades étant préventives, mieux vaut les mettre en place quand tout va bien.

 
 
 
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