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Boulot et vie perso 

Le salarié français est un râleur affectif

L'observatoire international des salariés dresse le portrait-type du cadre moyen et de son ivestissement personnel au travail. Aux côtés de l'américain utilitariste, et du chinois super-impliqué, on trouve un salarié français jamais content !

Etienne Gless | LEntreprise.com | Mis en ligne le 08/10/2007
 
 
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L'Observatoire international des salariés 2007 publié par TNS-Sofres souligne les différences de culture : les salariés de l'Oncle Sam ont une vision utilitariste du travail, 76 % y voyant un gagne-pain (pour seulement 51 % des Européens). Tout comme les travailleurs de sa Gracieuse Majesté (71 %). Pour les Allemands, en revanche, le travail est d'abord perçu comme une source de développement personnel et d'accomplissement de soi. Dans les pays latins, la dimension affective domine. Les salariés de l'Hexagone voient dans le travail à 56 % une source de contacts humains (vision partagée par seulement 15 % des Européens et 33 % des Américains). Mais cet investissement affectif est souvent déçu.

Les Français sont plus pessimistes, plus las et entrent plus facilement en conflit avec la direction de leur entreprise. Le râleur français se montre moins négatif quand il est salarié d'un groupe étranger. Les salariés ibères décrochent la palme de l'optimisme et du dévouement : 44 % des Espagnols interrogés se déclarent prêts à sacrifier des pans de leur vie privée pour leur vie professionnelle (38 % en Europe, 33 % aux Etats-Unis). Les managers de l'atelier du monde se montrent les plus impliqués et les plus optimistes : 77 % estiment que leur condition s'améliore (28 % des Occidentaux). Les cadres chinois adoreraient les heures supplémentaires façon Sarkozy-Fillon : 91 % choisissent de travailler plus pour gagner plus (39 % des Européens). Pour eux, leur vision du travail est source de plaisir (62 %) et de pouvoir (52 %).

 
 
VOS REACTIONS
15/10/2007 18:28:14 - C.Seytre

Je suis scandalisé par ta réponse cher ami. Tu peux être intelligent, lucide et néamoins optimiste. Tu corresponds à l'archétype du salarié concerné par cet article...jamais content ! C'est nous qui faisons la France alors essaie de faire un effort et réjouis-toide ce que tu as au lieu de ronchonner !! Et pour t'aider essaie de comparer ton niveau de vie avec celui de tes voisins de l'europe de l'est. Ou encore descend un peu et va voir en Afrique... Tu penses réellement valoir mieux qu'un africain qui trime 12h par jour pour gagner son pain ? Pourtant tu gagnes 100 fois plus alors de quoi te plains-tu ? En vérité, c'est ta vision qui te rend malheureux l'ami ! Bon courage !

14/10/2007 22:25:21 - J.J. Lasne

Ce que je reconnais surtout, dans cette mauvaise redaction, c' est que le salarie francais soit bcp moins con que les salaries americains et autres europeens. Il/elle n' est pas dupe. Il/elle reconnait le sevice esclavagiste de l' emploi paye a l' heure/au mois. Il/elle sait qu' il/elle sera tjrs sous paye, mal ou pas reconnu ou apprecie, exploite, diminue, blesse ou decede sur le lieu de travail, jamais ou pas promu, etc, etc. Le salarie francais est trop intelligent pour travailler pour quelqu' un d' autre que lui/elle meme.

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