
La livraison de la nouvelle star des voitures de PDG débute enfin. Convaincra-t-elle les entrepreneurs de rouler « français » ? Nous l'avons testée avec plusieurs patrons : le point après 3 000 km au volant.
« Eh, t'as vu, c'est la voiture de Chirac au dernier 14 Juillet! », « Chéri, regarde la voiture, qu'est-ce que c'est ? », « Vous avez déjà une C6 ? Elle est chère ? » Et le pompon : « Gendarmerie nationale, monsieur... Non, non, pas d'infraction, on voudrait juste regarder votre auto. Ça roule comment ? »
Questions, exclamations, yeux écarquillés, pouces levés, appels de phares... L'émotion provoquée sur son passage par la nouvelle Citroën est presque digne d'une supercar ! Preuve de l'attente et de l'étonnement que suscite cette atypique grande routière, candidate à notre futur prix de la voiture de PDG de l'année.
Pour savoir si cette héritière revendiquée de la mythique DS a des chances réelles de trôner bientôt sur certains parkings de société, L'Entreprise vous propose un banc d'essai exceptionnel. Par sa durée : une semaine au volant et plus de 3 000 kilomètres parcourus avec les deux motorisations proposées. Et par la diversité de ses participants : nous avons, dans l'esprit du Prix de la voiture de PDG de l'année, recueilli l'avis de chefs d'entreprise, coeur de cible de ce véhicule statutaire. Et nous avons été particulièrement attentifs aux réactions que suscite la machine.
Surtout en France, où la « voiture du patron » doit être valorisante, mais pas trop...

