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Des campagnes de pub à tous les prix

Des campagnes de pub à tous les prix. La publicité n'est pas réservée aux gros budgets. Certains supports se révèlent efficaces à petit prix. Faites votre choix selon la cible visée.

 | L'Entreprise n° 180 | Paru le 10/2000
 
 
 
Les entreprises françaises font peu de publicité. « Sur plus de quatre millions d'établissements, deux millions seulement communiquent », estime Baudoin de Beaufort, chef de marché à la Comareg, qui publie l'étude France Pub. Principale raison de cette frilosité : les tarifs sont jugés prohibitifs. L'erreur la plus fréquente - et qui fait gonfler la facture - consiste à vouloir toucher tout le monde à la fois. Or, « il est préférable de concentrer ses messages sur un public restreint mais parfaitement ciblé », explique Eric de Rugy, de l'agence média CIA-Le Lab. Dès lors que cette cible est clairement définie, mener une campagne pour quelques milliers de francs, c'est possible ! Voici des pistes pour construire un plan média efficace, en fonction du budget dont vous disposez.

Moins de 30 000 francs

Une campagne pour quoi faire : de l'image, du trafic ou de la notoriété ? Il est important de bien définir sa priorité. Car, « pour être convaincante, reprend Eric de Rugy, une campagne doit se concentrer sur un objectif unique ». Seul moyen de prévenir l'inflation des coûts... et d'éviter de donner un coup d'épée dans l'eau.

Misez sur le marketing direct. Soyons clairs : il est impossible de travailler son image ou sa notoriété avec 30 000 francs en poche. On peut en revanche créer du trafic et renforcer la fidélité des clients. Instruments privilégiés pour le faire : les outils du marketing direct. Prospectus et mailings sont les vecteurs de publicité les moins chers : 1 franc à peine pour un prospectus, 5 francs pour un mailing.
A Chartres, un opticien qui consacre à la publicité 5 % de son chiffre d'affaires annuel en est un fervent adepte. Après le mailing et les annonces dans les journaux gratuits, il a testé la publicité imprimée au verso des tickets de caisse de supermarché. Pour 3 500 francs par mois, elle lui a attiré « de nombreux nouveaux clients ».

Pensez aux médias locaux. La radio est aussi un « média de trafic » que l'on peut utiliser à petit prix. A condition de circonscrire sa communication au secteur géographique correspondant à sa zone de chalandise. Simone Buot, fleuriste à Rennes, diffuse des messages sur les ondes de deux radios locales à chaque fois qu'elle organise des journées portes ouvertes « Mariage ». Une campagne de 40 spots lui coûte 10 000 francs (soit 210 francs le passage hors réalisation du spot de dix secondes).
La presse gratuite est également très efficace pour communiquer à un endroit précis (de 4 000 à 5 000 francs la demi-page couleur selon les titres). « Elle est très lue et tout le monde la reçoit », confirme Simone Buot.

Regardez du côté de la presse professionnelle. Elle permet de circonscrire sa campagne à une branche précise d'activité. ECS, un fabricant d'outillage pour décolleteur, investit 30 000 francs par an pour quatre parutions dans Le Décolletage, une des revues professionnelles du secteur. Mais attention, selon la diffusion, les tarifs varient de un à dix.

De 30 000 à 100 000 francs

Avec quelques dizaines de milliers de francs supplémentaires, la palette des outils s'élargit. Mais le principe de base demeure : concentrez votre campagne.

Participez à un salon. « Pour 30 000 francs, on dispose d'un emplacement d'une dizaine de mètres carrés sur une exposition d'envergure départementale ou régionale, précise Nicolas Delecourt, spécialiste de ce type d'opérations (1). Avec 50 000 ou 100 000 francs, on s'ouvre les portes d'un salon national semi-professionnel. » Mais pas d'emplacement sans documentation commerciale, objets promotionnels et un minimum de frais de « réception » : pour évaluer ce que vous coûtera au total un salon, multipliez par trois le prix du stand.
Pour gagner en notoriété en faisant connaître son logo, l'objet publicitaire est un bon support. Mais il faut qu'un lien fort existe entre la marque et l'objet, ou alors qu'il s'agisse d'un accessoire utile et pratique : stylos, Post-it, etc. « Chaque contact est l'occasion de rappeler l'existence de votre marque », souligne Georges Giraudet, qui renouvelle tous les ans la gamme de vingt objets qu'Adecco distribue à ses 160 000 intérimaires.

Testez les nouveaux médias. L'internet permet de faire campagne pour moins de 100 000 francs (à la condition expresse de posséder un site vers lequel votre publicité renverra). Différentes méthodes existent entre la page complète, l'espace permanent ou l'affichage de bannières ; la plus classique étant la location de mots. A chaque fois qu'un internaute effectue une recherche sur des termes en rapport avec votre activité, votre bandeau apparaît sur son écran (location à partir de 750 francs bruts par mot clé et pour 1 000 passages). Avantage : l'internet mesure l'efficacité d'une pub en comptant le nombre de visiteurs arrivés sur votre site après avoir cliqué sur votre bannière.

Pensez à des supports « différents ». Certaines régies proposent des emplacements à l'intérieur des taxis, sur le dossier du siège passager. « Un support qui offre un bon taux de mémorisation, en rapport avec la durée d'une course [20 minutes en moyenne à Paris, NDLR] », argumente-t-on chez Taxibus, l'un de ces spécialistes.
Autre solution sortant des sentiers battus : Bouygues Telecom a lancé Spot, un téléphone gratuit qui diffuse dix secondes de publicité par minute. L'opérateur cible les messages en fonction de l'adresse des abonnés et de critères comportementaux (chaque nouveau client remplit un questionnaire). Inconvénient : Spot ne compte que quelques dizaines de milliers de clients. Prix : à partir de 1 franc par message.

De 100 000 à 500 000 francs

Lorsqu'on arrive aux alentours du demi-million de francs, de nouveaux horizons s'ouvrent. D'abord, la possibilité d'augmenter la durée de votre campagne... Mais il n'est pas prouvé qu'une campagne longue soit plus efficace qu'une opération de courte durée bien conçue et ciblée.

Diversifiez vos actions. « L'utilisation de plusieurs supports vise à atteindre sa cible, en multipliant les angles d'attaque. Ou à toucher différents publics, pour obtenir un effet additionnel », explique Laurent Forlani, directeur de l'agence The Ad Store. Pour 500 000 francs, vous pouvez coupler un média traditionnel avec du marketing direct et augmenter l'impact qualitatif de la campagne.

Misez sur l'affichage. En centre-ville, l'affichage concerne les catégories socioprofessionnelles aux revenus élevés ; dans le métro, il touche un public plus modeste. Sur les bus, l'affichage est vu essentiellement par... les automobilistes (de 10 000 à 500 000 francs dans la plupart des villes moyennes et grandes). Enfin, il existe des réseaux (format 60 ´ 80) dédiés à un public précis. Les emplacements sont situés sur le chemin de l'école, du lycée ou de l'université, en fonction de la tranche d'âge visée. Leur tarif varie de quelques dizaines de milliers de francs à plus de 1 million, selon la précision du ciblage et la quantité de panneaux choisie.

N'oubliez pas la PQR. La presse quotidienne régionale offre de bonnes opportunités dans cette tranche de budget. Pour 300 000 francs environ, on peut passer une dizaine d'annonces (un quart de page) dans la rubrique « Informations générales » de tous les grands titres.

Créez l'événement ! « Moins on a d'argent et plus il faut prendre de risques pour se faire remarquer, assure Laurent Forlani. Les campagnes qui ont le plus marqué ne sont pas forcément celles qui ont coûté le plus cher. Voyez l'exemple du slogan "Demain, j'enlève le bas". On s'en souvient encore vingt ans plus tard. » Et entre 100 000 et 500 000 francs, il est possible de tenter des paris susceptibles de capter l'attention d'un large public. Il y a quelques années, Eric de Rugy avait obtenu pour 120 000 francs qu'Antoine de Caunes utilise le nouveau jetable de son client pour se raser en direct à la télévision. Certes, ces opérations sont difficiles à mener sans l'aide d'une agence, mais il existe d'autres possibilités. Par exemple, faire frapper du logo de son entreprise la voilure d'une montgolfière participant à un événement populaire, comme l'a fait Michelin. Ou s'afficher sur des supports inédits. Par exemple, les écrans de Pacific Digital System, une entreprise de Limonest (69), sont placés au-dessus de ses bornes internet situées dans les lieux publics. Succès garanti auprès du public jeune et urbain. Le coût : 287 500 francs pour une heure de diffusion quotidienne sur 250 écrans pendant une semaine.

A partir du million de francs

Le million de francs marque un peu la porte d'entrée dans les « grands médias ». Cela ne vous permettra pas encore de mener une campagne nationale d'affichage (7 millions de francs par semaine pour du 4 ´ 3) ou de télévision (4 millions). Mais si vous pensez « local », les choses changent. « Pour 1 million, on peut réaliser une campagne de 100 à 150 spots sur France 3, à condition de se focaliser sur un quart de la France et de viser les créneaux horaires les moins chers... De 14 à 18 heures aussi, les gens regardent la télé ! », assure Alain Liault, un fabricant de meubles (voir l'encadré Célio).

Investissez dans la presse magazine. Là où, en revanche, un budget de 1 million permet d'envisager dans la durée une stratégie de « visibilité » nationale, c'est la presse magazine grand public. Selon les supports, une pleine page coûte de 100 000 à 150 000 francs pour une diffusion de 200 000 à 300 000 lecteurs. C'est le média idéal pour installer une image en profondeur. Astuce pour réduire les prix : pratiquer l'échange marchandises (voir l'encadré page 122). Pour Dominique Goldstein, chargée du département communication pour le cabinet de conseil Tropique Travel (spécialisé dans le tourisme), « cela permet d'acquérir de l'espace supplémentaire dans les magazines cibles sans avoir à puiser dans sa trésorerie ».

Testez de nouveaux supports. L'extérieur des taxis offre une bonne visibilité auprès d'un public urbain et dynamique. « J'ai réalisé une campagne pour un magazine de mots croisés, raconte Didier Caminade [voir l'avis de l'expert]. Nous avions un réseau théorique de plus de 5 000 gares. Avec 700 000 francs, nous avons préféré l'affichage sur les taxis parisiens qui fréquentent beaucoup ces lieux. »
La publicité en relief arrive sur les tables de café. Il vous en coûtera près de 1 million de francs pour figurer sur 6 000 guéridons. Cher ? Sans doute, mais Média Table Impact, la régie qui s'occupe de leur commercialisation, a calculé qu'un consommateur reste assis environ trente-six minutes devant sa table. L'impact potentiel est donc très fort.
Enfin, pour toutes les tranches de prix, il est un impératif à ne pas oublier : la répétition. La concurrence est forte, un slogan en remplace vite un autre. Après six mois, 90 % des messages sont oubliés. Recommencer trois fois sa campagne (sans tomber dans la redite, car le message doit évoluer) sera donc le prix à payer pour rester dans l'esprit du public.

(1) Coauteur avec Laurence Happe-Durieux et Virginie Lespungel de Réussir un salon, une foire, une exposition (Editions du Puits fleuri).

56 000 F
Un appareil photo personnalisé (message, logo) à 2 000 exemplaires.

De 60 000 à 80 000 F
Une campagne d'affichage d'un mois sur 100 vélos de la société Omniprésence.

984 000 F
6 000 tables de café (Média Table Impact) pendant quatorze jours (hors frais techniques).

50 000 F
Des prospectus (format : 15 x 13 cm) déposés dans 500 taxis pour une durée de deux semaines.

287 500 F
Une heure par jour de diffusion (pendant une semaine) sur 250 écrans au plasma de Cyberdesk.

13 200 F
Un scratch-book exclusif pour l'entreprise à 10 000 exemplaires.

3 500 F

Cinq jours sur la face arrière d'un camion Mobil'Affiche (480 passages par jour) + 990 F (réalisation de l'affiche).

580 000 F
Pour une campagne d'affichage d'une durée d'un mois dans tous les TGV : 5 330 affichettes (format : 30 x 40 cm).

350 000 F
Pour faire voler pendant dix jours une montgolfière frappée du logo de l'entreprise.

Echange marchandises, comment ça marche ?

Principe. L'échange marchandises consiste à troquer une partie de sa production contre d'autres biens ou services. Les médias sont friands de lots à offrir aux gagnants de leurs jeux-concours ou à leurs abonnés.

Intermédiaires. Il existe des sociétés spécialisées dans ces échanges. Leur commission varie de 10 à 15 % du montant de la transaction. Alain Wayser, un fabricant de meubles, parvient ainsi à payer sa pub deux fois moins cher que s'il passait par une régie. « Je cède mes canapés contre un encours de leur valeur au prix public. Commission déduite, il reste encore deux fois supérieur à leur prix de revient. »


Quatre astuces pour réduire son budget Pub

Remises. Depuis la loi Sapin, les tarifs de publicité sont transparents. Mais toutes les régies pratiquent des tarifs dégressifs en fonction de la date, du volume de réservation, de votre fidélité, etc. (C'est ce que l'on appelle les tarifs nets ; les tarifs bruts ne tiennent pas compte des remises.) Le taux de remise peut grimper jusqu'à 30 %.

Achats d'opportunité. Les espaces invendus sont bradés au dernier moment jusqu'à 50 % de leur prix initial. Contrepartie : cette stratégie exige d'être hyper réactif et empêche de choisir son emplacement.

Saison. L'été est propice aux économies : tous les médias proposent des prix doux.

Web. Sur internet, on peut pratiquer l'échange de bandeaux : vous hébergez de la pub sur votre site et l'annonceur vous rend la pareille.


Routage et messagerie de france
« Nous limitons notre pub à un secteur professionnel précis »

Activité : routage
CA : 5 MF
Effectifs : 10 salariés
Budget pub : 50 000 F/an

Comme notre entreprise n'a qu'un an d'existence, j'essaie de la faire connaître auprès des éditeurs, de presse et du monde des arts graphiques », explique Jean-Jacques Bousksou. Professionnel de l'envoi en nombre, il a en toute logique fondé son « offensive pub » sur un mailing : « Je viens d'adresser des plaquettes à nos clients potentiels avec un courrier d'accompagnement où je leur propose de prendre en charge l'envoi de toute leur communication : courriers, échantillons, journaux internes, etc. »
50 000 francs de mailing, 500 000 francs de commandes. Entre l'impression du dépliant (en quadrichromie), la location des fichiers d'adresses (4 000 références) et les timbres, l'opération a coûté 50 000 francs. Le taux de retour est d'une quinzaine de commandes pour 1 000 envois adressés. « Ces commandes m'ont déjà assuré 500 000 francs de chiffre d'affaires, se félicite Jean-Jacques Bousksou. Et je continue de faire régulièrement des envois ciblés. C'est le seul moyen pour que, le jour où un chef d'entreprise a besoin d'un routeur, notre prospectus soit à portée de sa main. »


KIABI (franchise) Rennes
« Nous concentrons nos campagnes sur l'affichage local »

Activité : magasin de vêtements
CA : 54 MF
Effectifs : 30 salariés
Budget pub : 1 MF/an

Pour obtenir beaucoup d'impact, lorsque son budget est limité, mieux vaut tout concentrer sur une seule campagne à la fois. » C'est de cette façon que François Lecoq a abordé, l'année dernière, la pub par affichage à l'échelon local. La problématique de ce directeur d'un magasin Kiabi situé dans la périphérie de Rennes était simple : « En analysant les achats de nos clients, nous nous sommes rendu compte que le "panier" moyen était faible. Pour compenser, nous n'avions que deux solutions : augmenter le trafic dans nos magasins et séduire davantage de clientes correspondant à notre coeur de cible, les mères de famille âgées de 25 à 35 ans, habitant en centre-ville. »
Pour 80 000 francs, les bus comme support. François Lecoq a choisi d'annoncer des promotions concernant les vêtements pour bébés sur la moitié des bus de la ville pendant une semaine. Il a ainsi bénéficié d'une large audience auprès des jeunes mamans du centre-ville. Objectif atteint, mais l'histoire n'est sans doute pas finie : « Ce genre de campagne génère du trafic, il est donc intéressant de la répéter à plusieurs reprises. »



MEUBLES CÉLIO
« Le couponing dans la presse magazine nous permet d'imposer notre marque »

Activité : fabrication de meubles
CA : 140 MF
Effectifs : 200 salariés
Budget pub : NC

Télévision, presse et PLV : les dépenses de publicité n'effraient pas Alain Liault. Pour ce fabricant de meubles de chambre à coucher, c'est la seule façon de faire connaître sa marque, créée en janvier 1999. « J'ai réalisé une campagne de six mois dans la presse magazine spécialisée dans la décoration et les loisirs, explique-t-il. Elle m'a coûté 1 million de francs pour douze pleines pages publiées dans Maison française, Arts & Décoration, Le Journal de la maison et Pleine Vie, au cours des mois de juillet à décembre. »
Alain Liault s'est montré très vigilant pour chaque parution. Son premier truc ? La saison. « En été, les gens feuillettent leurs magazines sur la plage. Et ils effectuent leurs achats à la rentrée. »
100 000 francs environ la page, selon la diffusion du titre. Deuxième astuce : « Si un magazine programme un dossier "Spécial rangement", je place une page à proximité immédiate de l'article. » Troisième règle : faire du couponing pour « mesurer l'efficacité du support choisi », même si un coupon ne se traduit pas obligatoirement par un achat (sur dix envois, trois sont suivis d'une visite en magasin). Toujours est-il que les résultats sont là : le chiffre d'affaires a progressé cette année de 17 %.


10 règles pour réussir une campagne de pub

1. Définissez ce que la pub doit apporter en priorité à votre entreprise : image ? notoriété ? trafic ?
2. Ne cherchez pas à atteindre plusieurs objectifs à la fois.
3. Ciblez votre public : tranche d'âge, niveau de revenu, etc.
4. Limitez votre campagne à une zone géographique précise.
5. Choisissez le support adapté à votre objectif : la télévision touche le grand public, la radio génère du trafic, la presse installe une image en profondeur et l'affichage est le média de l'événement.
6. Sélectionnez le bon support : quels magazines lit votre public ? Quelles émissions de télé regarde-t-il ?
7. Pour être visible, concentrez vos investissements.
8. Prévoyez un moyen d'évaluer l'efficacité de votre campagne. (Inconvénient : cela risque d'alourdir votre budget communication.)
9. Prenez des risques : moins on a d'argent, plus il faut se faire remarquer.
10. Rééditez votre campagne tous les ans pendant trois ans.


L'Avis de l'expert
Didier Caminade, directeur de l'agence conseil 6e Millénaire

« Plus le secteur communique, plus il est difficile d'être vu »Faire évoluer la notoriété d'une marque demande des investissements variables selon les secteurs d'activité : plus un secteur publicitaire est concurrentiel, plus les budgets doivent être importants. Il est plus facile de faire de la publicité, par exemple, pour une nouvelle marque de cocktail sans alcool ou de pantoufles : ce sont des produits dont on n'entend jamais parler ! »